Parce que les hommes
méritent de l'aide


La bagarre contre la détresse des hommes
est commencée!


retour à la page d'accueil

la mission

les objectifs

nouvelles de la Fondation

qui sommes-nous?

comment faire un don

règlements généraux

procès verbaux / CA

les membres

nous rejoindre

Écoutez Michel Thibeault sur les ondes de CH2O 103,1fm Vendredi / 10h
M.Thibeault
à CH2O 103,1

Les détails du spectacle Tête à queue 31 mars 2007
Le spectacle
Tête à queue

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 


 

 

 

 

Vers le mot de notre porte-parole David Cadieux

Homme et fier
de la Fondation pour Hommes

par David Cadieux, porte-parole

Une fondation qui amasse et distribue des fonds aux organismes œuvrant pour aider nos frères, nos pères et nos fils à vivre pleinement leur masculinité. LA FONDATION POUR HOMMES, par et pour les hommes : j’ai maintenant la conviction que c’est possible et indispensable dans le Québec du IIIe millénaire.

Je suis le fier père de deux beaux garçons en pleine santé. Ma conjointe est maman d’un ado exemplaire, joueur émérite de basket et humoriste à ses heures. Deux grands gaillards tout aussi comiques que maladroits me servent de frères. Un vieux père aux cheveux blanchis d’inquiétude pour ses trois gars s’obstinant à me donner quotidiennement ses conseils sur les aléas de la vie est aussi à mes côtés. Et pour rajouter un peu de piquant à cette drôle de marmelade masculine qui m’entoure, quelques bons amis ne demandant qu’un appel à tous les quelques mois : Claude, Jean-Pierre, Richard, Dany, Michel et Stef-le-gars-des-îles. Sans oublier les copains, de près ou de loin.

Mais il y a d’autres réalités. Plusieurs hommes n’ont pas la chance que j’ai d’avoir un entourage solide. Ne prenez personne en pitié, ce n’est pas le but visé. Ce que je dis, c’est qu’il est possible que certains n’aient pas eu accès à des ressources, que d’autres n’aient pas eu de parents ou de véritables modèles, que des hommes n’aient simplement pas pigé un bon numéro. Et alors ?

Pour démontrer combien l’existence de la Fondation pour Hommes est devenue indispensable, je tiens à écrire les propos de l’expérience de vie qu’a vécue mon pote Poulot. Son frère s’est enlevé la vie l’été dernier, subitement, et sans en parler à personne. En même temps mais loin parce que coincé à Montréal dans une chambre d’hôtel, j’ai au moins pu lui faire parvenir mes gants de sparring avec lesquels je m’étais préparé pour affronter Patrice L’Heureux en combat de championnat. Mince consolation pour cet ami, pour ce frère désemparé, pour ce survivant. Que faire d’autre? Lui envoyer des fleurs? Ça survit trois ou quatre jours et puis après, c’est fini, ça sèche -les gars me comprendront- les fleurs, ça meurt. Mais support moral ou pas, il était démoli, le Poulot, c’était pas des blagues, c’était plus le bon vieux temps, comme quand on déconnait à propos de tout et de rien. Là, c’est son jumeau qu’on allait enterrer le lendemain. Ce soir là, je lui ai parlé au téléphone, mais je n’ai jamais osé lui demander ce qui était arrivé, le pourquoi, le comment. Parce que je crois que ça ne se demande pas vraiment, et parce que de toute façon, ça ne servait plus à rien. Ce dont Poulot avait vraiment besoin, c’était de solidarité. Son frère lui, aurait eu besoin d’aide.

-Dis-moi Poulot, tu vas pas toi aussi faire une niaiserie? Promets-le moi. T’es plein de qualités, Poulot. Reste avec nous. On est avec toi. C’était la réalité qui frappait, cette réalité du suicide, beaucoup plus cruelle, beaucoup plus sournoise qu’un coup de poing sur la gueule.

Les gants, il les a encore aujourd’hui. Il m’a dit hier soir combien il est fier de les avoir gardés, qu’il les a accrochés au mur de sa chambre, après l’enterrement, comme des reliques, comme un symbole.

Petit à petit, nombre de gars savent désormais où s’adresser pour trouver de l’aide quand vient le temps de le demander. Que ce soit lors d’une dépression, d’une séparation, ou lors de tout autre moment de détresse, il y a de l’aide même si les ressources se font encore trop rares. À la Fondation pour Hommes, nous travaillons à trouver les moyens pour offrir de tels services. Que ce soit pour un conseil, de l’écoute ou de la solidarité, les gars obtiendront un jour et bientôt, cette aide de la Fondation pour Hommes et seront référés aux organismes compétents. En aidant ces hommes, nous aiderons par le fait même ma mère, ton frère ou ta sœur, ses enfants, notre société…

EN TANT QUE PORTE-PAROLE DE LA FONDATION POUR HOMMES, JE DIS : TRAVAILLONS ENSEMBLE, PARCE QUE LES GARS AUSSI ONT BESOIN D’AIDE !

 

Donnez, pour aider

 

Des hommes mal en point

''...les hommes se nourissent moins bien que les femmes et un moins grand nombre d'entre eux considèrent avoir de saines habitudes alimentaires...''

''...les hommes se soignent beaucoup moins que les femmes et posent moins fréquemment et moins volontairement que celles-ci les gestes nécessaires au maintien ou à la restauration de leur santé. En fait, trop souvent, lorsqu’ils se décident à consulter, il est très tard, et parfois même trop tard...''

''...lorsqu’ils demandent de l’aide, les hommes plus traditionnels le font d’une façon non conventionnelle, parfois agressivement parce que mal dans leur peau. Ils risquent d’être reçus de manière répressive, ou de se voir refuser l’accès aux services...''

extraits du Rapport Rondeau - Janvier 2004

 


Donnez
,
pour aider


LE FORUM

Un espace pour échanger respectueusement sur les besoins des hommes.

Dites-nous ce que vous pensez de la Fondation pour Hommes.

Échangez vos opinions, vos idées et vos suggestions pour améliorer la situation des hommes.


le rapport Rondeau

Vers des extraits du rapport Rondeau